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(Suite de la publication de travaux d'élèves liés à la sortie Dali - Moreau du 2 mai 2013)
Florian Allignon, de Première S, a été inspiré par un tableau de Gustave Moreau, Le Poète Voyageur (1890) et une sculpture en bronze de Salvador Dali représentant un ange sonnant de la trompette. Les deux œuvres encadrent son texte.

Je voyage
Je triomphe
Je me prénomme Poète,
Un simple poète voyageur,
Je voyage au-delà des horizons,
Je suis parti pour plusieurs raisons.
L'une d'elles est l'envie
L'envie de voir où va toute cette vie,
Cette vie reflétée dans tous les arts,
Qui marquent parfois notre vie par hasard,
Mais peu de gens trouvent important de s'exprimer,
Que ce soit pour le voir ou pour l'étudier,
Alors par ces écrits je m'exprime,
Je m'exprime de manière intime,
Ma façon de voir tout cela sans reproche,
Et de manière à ce que cela accroche,
Accroche ton regard, tes yeux, ta pensée,
En faisant le vide pour que tu puisses t'imaginer,
Je chevauche mon cheval Pégase,
Aux ailes aussi grandes que le visage,
Le visage de l'art dans ma vie,
Je voyage ainsi avec lui en sa compagnie,
Je transporte aussi ma barde,
Pour être peint et poser dans un cadre
Je suis peint assis auprès d'une pierre,
Cela me rend toujours aussi fier
De montrer de façon solide ma manière de penser,
Que j'essaie mille et une fois de te refléter,
Au pied de cette colline,
Je sais que pour des personnes je fascine,
Tout est là, ma posture d'ange triomphant,
Dali fut juste dans l'avenir en me sculptant,
Un jour je vivrai de nouveau en déployant mes ailes,
En tournant non pas un instrument de musique mais ma plume vers le ciel,
Je montrerai à tout le monde la puissance des écrits
Que j'ai composés depuis bien une décennie,
Je volerai pour siffloter, chanter, compter mes poèmes,
Tout le monde les appréciera de nouveau sans problème,
Alors écoute-moi, tu viens de lire ceci sans aucun souci,
J'espère vraiment que tu apprécies,
Ma façon de te décrire tout ça,
Un jour tu me verras sûrement au-delà d'où tu vivras.

Nota Bene :
"ma barde", il faut comprendre sans doute "ma selle de toile rembourrée"...
À suivre...